Carnet de route : KAZAKHSTAN

L’ALTAÏ / 31.07.2017

18 heures de train, c’est long mais avec une cabine pour deux comprenant toilettes et douche c’est que du bonheur ou presque. On descend 1’100 km plus loin à Ust-Kamenogorsk (600’000 habitants), il nous reste 3 heures de bus jusqu’à Ridder (50’000 habitants), puis 45 minutes de jeep russe jusqu’à Poperetchnoe (120 habitants, pas d’eau courante, écurie et basse-cour en liberté). Nous passons quelques jours dans une petite «isba» bien typique. On se régale chez Natasha, trois maisons plus loin : poivrons farcis, petits raviolis au chou, grands raviolis à la viande, «kacha» (porridge) d’avoine et de maïs, ratatouille, beignets farcis, oeufs mollets à l’aïl et à la crème, madeleines au fromage blanc, miel, crème, fruits au sirop et diverses salades.

On fait un tour avec Ali, notre guide pour une journée, dans la réserve de l’Altaï occidental : nombreuses observations du pica de l’Altaï.
Le surlendemain, munis d’une carte militaire soviétique de 1980 et de quelques explications en russe, on part pour le lac Radon, que l’on trouve en fait assez facilement. C’est superbe, même si on a oublié la moitié du pique-nique !

Après une bonne journée de marche, on apprécie d’autant plus le « bania » de Natasha (parce qu’il n’y a pas l’eau courante, mais un sauna dans le jardin, ça oui !).
De retour à Ust-Kamenogorsk aujourd’hui (30 juillet), on en profite pour se reconnecter à internet avant de prendre l’avion pour Almaty et de filer à Bichkek, au Kirghizstan.

Plus de photos par ici

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ALMATY ET ENVIRONS / 30.07.2017

Notre voyage débute donc à Almaty, principale ville du Kazakhstan même si elle n’en n’est plus la capitale depuis 1997. Dans cette ville moderne, nous sommes frappés par le caractère multiethnique de la population (le Lonely Planet nous avait pourtant averti !).
On use nos semelles le long des avenues de style soviétique (= larges et interminables, comptez cinq minutes de marche entre les numéros 70 et 72 de la même rue).

Ce qu’on a bien aimé : le marché, avec les stands de fruits secs et les étals d’énormes morceaux de viande, les parcs et les arbres qui rafraichissent la ville, les « shashliks » (brochettes, mais ça on a pas fini d’en manger apparemment), les terrasses et les cafés froids que l’on y déguste, et les bains, où on se fouette avec un bouquet de feuilles de bouleau comme il se doit.

Nous avons un peu de peine à nous y retrouver dans le réseau des bus, mais nous arrivons quand même à atteindre Alma Arasan en périphérie de la ville, point de départ d’une randonnée de deux jours, sur les contreforts des monts Tian Shan.
Les 1’700m de dénivelé valent le détour, on est tout seul au milieu de la montagne pour camper à 3’550m d’altitude. (pas complètement seuls, c’est vrai, il y a quelques marmottes).

Le retour de l’autre coté du col se fait presque sans encombre, excepté que le pont indiqué sur la carte n’existe plus ce qui rend la traversée de la rivière impossible difficile aventureuse. Nous avons même le privilège de nous faire escorter par trois militaires sur le dernier kilomètre…

Dernière soirée, on emprunte le téléphérique pour admirer le coucher de soleil sur la ville, puis on part en train pour l’Altaï, au nord-est du pays. Dix-huit heures de voyage, mais attention, classe «luxus» !!!

Jeu-concours n°2 par ici

 

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C’EST PARTI !18.07.2017

Nous sommes arrivés au lever du soleil à Almaty. Une balade dans la ville et notre premier «plov» au marché nous permettent de nous mettre dans le bain et de vérifier que nos bases de russe sont… basiques!